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mercredi 25 juin 2014

Communiqué suite aux déclarations du ministre de l'éducation nationale

Communiqué de LMPT33
Consécutif aux déclarations du ministre de l’Education nationale sur l’avenir du 
programme expérimental de l’ABCD de l’égalité


      LMPT 33 prend acte de la déclaration de Benoît HAMON à l’Express du 19 juin 2014 visant à prétendre mettre un terme au programme expérimental de l’ABCD de l’égalité :
"Le sujet reste prioritaire, mais il a suscité un tel climat de nervosité que les écoutilles sont fermées, mieux vaut utiliser la médecine douce. Nous travaillerons sur ce sujet différemment".
      LMPT33 note que cette déclaration met en cause la nervosité et le manque d’écoute des opposants au programme de l’ABCD qui a été imposé, sans concertation des familles, et en référence à la «théorie du genre» dont un ministre affirmait qu’«elle n’existe pas», mais qui dans les textes doit «nourrir les politiques publiques».
     LMPT33 note également que le Ministre ne renonce pas à « ce sujet qui reste prioritaire ».
     En cela, LMPT33 observe que le principal syndicat de l’Education nationale, le SNUipp-FSU devrait soutenir cette politique éducative en faveur de l’ABCD de l’égalité et du «genre»,  tant ce syndicat y fait favorablement référence et manifeste son hostilité aux opposants.
     Enfin LMPT33 estime que «la réussite de tous et toutes, élèves, apprentis ou étudiants, qui est au cœur de la mission du service public» ne peut être que le résultat de programmes fondés sur de la transmission des compétences et des savoirs essentiels, appliqués avec une exigence déterminée.


Pour en savoir davantage sur le Programme de l’ABCD de l’égalité et de ses attendus

    Rappelons que ce programme ne se satisfait pas que les filles et les garçons soient, de par la Constitution, égaux en dignité et en droit. Il prétend nier les différences de sensibilité et de culture entre les filles et les garçons qui seraient, dès leur plus jeune âge, l’objet de « constructions sexuelles stéréotypées de l’inconscient collectif ». Ces différences biaiseraient leurs jugements et les priveraient ainsi d’objectivité. S’informer auprès des autres, notamment auprès de ses parents,  rechercher des avis pertinents, s’interroger sur ses capacités, ne seraient plus la meilleure façon  d’exercer son libre arbitre.  
    Ce programme déplore par exemple que «sur dix élèves bons en mathématiques, huit vont en filière scientifique s’ils sont garçons et seulement  six s’ils sont filles».
    L’obsession de ce programme pour la parité entre filles et garçons dans toutes les filières est patente. Elle se dissimule derrière l’affichage bienveillant d’une évidente nécessité du respect mutuel pour les deux sexes et d’une évidente lutte contre les formes de violence à l’école. Elle élude totalement la question de l’apport  au bien commun que réaliserait une parité absolue.
    On a le sentiment d’une idéologie visant à flatter les filles et les femmes et à culpabiliser les garçons et les hommes durablement, en organisant une sorte de rééducation déstructurante «à la culture de l’égalité» qui n’est autre que l’égalité des nombres. Le programme nie en fait que la différence de sexe puisse être une différence structurante dans l’attitude des uns et des autres.

   Ce programme est référencé à la «Convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes» publiée dans le bulletin officiel N°6 du 07 février 2013. Elle affirme :
«Pour que l'École porte à tous niveaux le message de l'Égalité entre les filles et les garçons, cela nécessite :
-    La réussite scolaire des filles qui contribue pleinement à la construction de l'égalité professionnelle.
-    L'éducation à la sexualité, dans toutes ses dimensions, qui soit assurée pour les filles et les garçons. Les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre, les inégalités et les stéréotypes doivent nourrir les politiques publiques mises en place pour assurer l'égalité effective entre filles et garçons, femmes et hommes.»

vendredi 14 juin 2013

Disparition de la fête des mères

Un article de VarMatin relate qu'une école de La Môle a décidé qu'"en raison de l'évolution sociale de la structure familiale et afin d'éviter toutes polémiques, (l'établissement a) décidé de fêter désormais la fête des parents à l'occasion de laquelle (leur) enfant (leur) offrira une surprise. (...) cette fête (est instaurée) entre les dates de fête des pères et des mères. Ces autres fêtes ne seront plus préparées en classe".
Autre conséquence de la loi Taubira, qui promeut la théorie du genre : l'abolition progressive dans la société de la différence des sexes.
Comme dans le texte de loi, les termes de père et mère sont remplacés par la périphrase l'un des deux parents.

mercredi 5 juin 2013

Théorie du genre à l'école primaire : amendement retiré

L'amendement Pompili, amendement visant à
réintroduire la théorie du genre dès l'école primaire,
vient d'être RETIRÉ!

Bravo à tous pour votre mobilisation!



ON NE LÂCHE RIEN...

...et on reste vigilant! Pendant que les députés amusent la galerie, les formateurs de l’Éducation Nationale formatent en chœur. Le Plan académique de formation 2013-2014 de l’académie de Versailles prévoit ainsi un module pour aider les enseignants à « être capable d’éduquer les élèves à la mixité des genres dans le contexte de l’apprentissage de l’égalité.  »
Quant à lui, le SNUIPP (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des écoles et PEGC) publie un rapport de 200 pages pour expliquer les différents outils théoriques et pratiques afin d'"éduquer contre l'homophobie dès l'école primaire"...